Guy Hoquet : préparer les franchisés pour la reprise

On ne s’improvise pas agence Guy Hoquet : la carte professionnelle du futur franchisé ne lui sera délivrée qu’au terme d’une formation de 11 semaines. À l’issue d’une telle formation, il·elle sera habilité·e à accompagner des achats/ventes immobilières dans le neuf ou l’ancien, mettre des biens en location, prendre en charge la gestion locative, accompagner des demandes de financement ou des cessions de fonds de commerce.

Un réseau en croissance

En 2019, la marque a enregistré 90 ouvertures en franchises, à peine moins en 2020 (70-80), année marquée par une crise sans précédent. Le réseau compte déjà 580 agences, il reste de la place pour les nouveaux candidats. L’enseigne affiche 200 territoires cibles. Avis aux intéressé·es, des agences cherchent leur repreneur, principalement pour cause de départ à la retraite, en région Paca, Bretagne, Pays de la Loire, Languedoc, Île-de-France, ainsi que dans le nord de Paris. Pour intégrer le réseau, un·e candidat·e doit investir entre 120 000 et 200 000 euros. Cette somme inclut un apport personnel de 40 000 à 60 000 euros. Un investissement personnel modéré en comparaison avec d’autres secteurs. Autre point important, l’activité exige une surface minimum de 50 m2 et fort peu d’installations spécifiques. L’enseigne perçoit deux redevances distinctes : la redevance de franchise et une commission « communication » Le droit d’entrée est de 28 500 euros, il inclut les frais de formation initiale.

Esprit d’équipe

Ce qui a convaincu Alexandra Roussel de choisir le réseau Guy Hoquet, c’est avant tout l’esprit d’équipe. Pour cette franchisée parisienne installée en 2019, la qualité de cet esprit est essentielle. « On le ressent tout le temps, que ce soit lors d’événements à l’échelle du réseau ou du siège en tant que tel. Parce que j’ai été en formation chez Guy Hoquet, j’ai déjà noué des relations assez fortes avec d’autres franchisé·es dans toute la France. » En temps de crise, c’est crucial. Pour animer son réseau durant le confinement « dur » de mars 2020, Stéphane Fritz, président du réseau, n’a pas hésité à organiser des jeux et animations. « L’objectif est de garder tout le monde en éveil pour repartir sur les chapeaux de roues dès la fin du confinement. »

Marie Bernard

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