Le sous-continent indien sera-t-il le futur épicentre de la pandémie ?

Le médecin français Guillaume Zagury, docteur urgentiste et en médecine familiale, piste l’épidémie jour après jour avec son équipe, depuis Wuhan et quelques autres villes chinoises.

Voici ses constats

L’Inde, au nom d’une sous-déclaration évidente, est à observer de très près (heureusement, sa population se révèle très jeune).

Dans de nombreux pays, dont l’Inde, les nouveaux cas détectés (« test dépendants ») atteignent des sommets (150-200k), mais la mortalité journalière reste « stable » (moins de 5 000 décès par jour).

En France : 180 000 cas (et 30 000 décès).

Si les indicateurs classiques (hospitalisations, réanimation, décès) continuent leur évolution favorable, restons vigilants, le virus circule encore, mais de façon contrôlée :

  • Hospitalisations : au total, 6 482 personnes (versus 6 983/J7)
  • Réanimation : également en baisse, 455 patients (versus 492/J7).

Quelques « signaux faibles » obligent à la vigilance :

  • Toujours entre 500 et 1 000 nouveaux cas par jour (cf. tests dépendants : actuellement le taux de positivité des tests tourne autour de 1 %).
  • La dynamique des hospitalisations (moyenne 7 jours) passe au-dessus de 100 par jour (première fois depuis un mois).
  • Toujours une centaine de clusters existants « sous contrôle » et quelques territoires en potentielle alerte épidémique : Guyane (population très jeune), Finistère…

Cinétique épidémique des pays à climat hivernal similaire au nôtre :

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