AirFrance

Centre-ville ou centre commercial ?

Les têtes de réseau ont leur priorité d’implantation qui dépend de la stratégie nationale et régionale et des spécificités du concept. À titre d’exemple, il sera difficile d’implanter un restaurant Del Arte en centre-ville alors que d’autres enseignes vont donner le choix entre la périphérie et ses centres commerciaux et les centres-villes.

Reprendre plutôt que créer : atouts et dangers

Alors, opter pour une reprise ? Pas si simple. En premier lieu parce que les annonces ne sont pas toujours accessibles au plus grand nombre.

Le vrai coût d’une franchise

Serait-il plus simple et moins coûteux de reprendre une franchise, puisque tous les coûts initiaux ont été investis ? « C’est souvent l’inverse, met en garde Théodore Gitakos, parce qu’on achète une affaire déjà lancée qui dispose d’une assise financière établie » et dont le patron demande le prix.

Quels choix pour le candidat sans capacités financières ?

Une alternative sérieuse à deux moyens s’offre aux personnes sans apport : d’une part, les enseignes qui privilégient les compétences et le savoir-être aux capacités financières, les réseaux de micro-franchises d’autre part où les apports sont minimes – sous forme de financements d’honneur ou de prêts à taux zéro.

Le business plan, couteau suisse des franchisés

En règle générale, la tête de réseau soutient le candidat à la franchise en lui prodiguant des conseils, des exemples, des données chiffrées, etc. Pour autant, il reste nécessaire de prendre la tâche à bras-le-corps. Selon Grégory Clément, la première chose à mettre en avant dans un business plan est la localisation de la surface de vente.

Formations : les pistes, les coûts, les buts

L’importance économique du commerce organisé justifie une formation universitaire ouverte aux étudiants. Parmi les possibilités qui s’offrent à qui veut se préparer à une carrière dans la franchise, les formations diplômantes se multiplient.

Première franchise ? Mieux vaut se former à 100 % !

Selon l’activité de la franchise – et la qualité de son parcours d’intégration –, un complément de formation se révélera utile. Notamment pour certaines activités spécifiques comme la restauration où bien connaître le contexte de son activité (législatif, concurrentiel, etc.) va vraiment « faire la différence ».

L’étude de marché, le « pass » du succès

Évidemment, le 100 % fiabilité n’existe pas. Le président de Territoires et Marketing estime que dans 70 % des cas, les prévisions réalisées par son cabinet conservent une marge d’erreur de 10 % au pire par rapport aux chiffres d’affaires effectifs – pour 300 études annuelles.

Colonie en terra incognita ?

« La projection du concept à l'international demeure un sujet bien à part dans le domaine de la franchise. On ne peut pas dupliquer ce qu’on a réalisé dans un pays pour développer un maillage sur un nouveau territoire. Mais il faut cependant bien multiplier les points de vigilance et réaliser un audit minutieux pour la nouvelle zone géographique »

L’emplacement géolocalisé, arme d’implantation massive

En immobilier, trois règles s’imposent : « localisation, localisation, localisation ». En implantation commerciale, il en faut une quatrième : la localisation ! Un bon découpage des zones de chalandises ne se trouve pas à l’intuition. Une technique fiable existe, la géolocalisation. Comment en user et abuser ?
Jean-Baptiste Gouache, avocat Associé - Gouache Avocats. Membre du Collège des Experts de la Fédération Française de la Franchise.

Le recours à la location-gérance facilité

Les enseignes peuvent désormais systématiser le recours à ce contrat fort utile. C’est une excellente nouvelle.
Michel Kahn, consultant expert en franchise et partenariat, Président de l’IREF - Fédération des Réseaux Européens de Partenariat et de Franchise, Auteur de « Franchise et Partenariat » (Dunod. Paris, 2009)

Le bouleversement des comportements de consommation

L'histoire voit s’opérer un mouvement de balancier entre proximité, concentration dans des grandes surfaces en périphérie, puis plus récemment, un retour à la proximité.

L’animateur et la courbe de vie du franchisé

La mission reste bien la même – s’assurer de la bonne application du savoir-faire –, mais les méthodes ont de quoi évoluer en fonction des besoins du terrain.
Laurent Delafontaine, associé fondateur Axe Réseaux. Membre du Collège des Experts de la Fédération Française de la Franchise

Ne jamais lâcher l’effort

Pour le franchiseur, l’innovation et le développement sont nécessaires pour justifier le niveau de redevances qu’il fixe à son réseau en contrepartie de l’usage de sa marque et de son savoir-faire. Si la marque tombe dans l’oubli et que le savoir-faire est obsolète, tout devient compliqué.
X